Endormie. Seul son souffle régulier trouble le silence de la chambre. Enroulée dans la couette je devine son corps. La lumière filtre à travers les lames du volet et atterrie sur ses cheveux emmêlées, témoins de la nuit passée, comme tout ce qui jonche le sol autour de moi. A Elle. A moi.
Je frissonne et n’ai que l’envie de la rejoindre. Peur de la réveiller. Lui laisser sa tranquillité. Pour l’instant. Mes yeux parcourent la chambre et s’attardent. Son jean jeté dans un coin, ma chemise sans ses boutons. Trop de pression.
Sa respiration s’interrompt de temps à autre et elle remue. Gémie. Froid.
Je vais me glisser sous la couette et la serrer dans mes bras. Fort. La réchauffer. Comme elle aime. Comme j’aime le faire chaque nuit que l’on passe ensemble. Comme je le ferai encore. Tant que je peux. Tant que je veux.
That was the 69th note, with her, la personne au sourire ravageur, dont j’occupe le cÅ“ur comme elle occupe le mien. Cette note changera encore. Je veux.
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